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Feb
12
6:30 PM18:30

Mise en image de la représentation de l’enfant dans l’art au cours des siècles, par Nicole Quellet Soguel

Mise en image, dans l’exposition semi-permanente, de la représentation de l’enfant dans l’art au cours des siècles, par Nicole Quellet Soguel, conservatrice-assistante du département des arts plastiques

Anonyme (XVIIème siècle),  Portrait du comte de Dunois  1626. Huile sur toile, 60x51 cm. Ce petit enfant, âgé de trois mois sur la toile, fils d'Henry d’Orléans-Longueville mais dont on ne connait pas le prénom, est malheureusement décédé prématurément.

Anonyme (XVIIème siècle), Portrait du comte de Dunois 1626. Huile sur toile, 60x51 cm. Ce petit enfant, âgé de trois mois sur la toile, fils d'Henry d’Orléans-Longueville mais dont on ne connait pas le prénom, est malheureusement décédé prématurément.

Albert Anker,  Pestalozzi et les orphelins unterwaldois à Morat  ou  Enfants des petits cantons en 1798 , 1876, Huile sur toile, 111×175 cm

Albert Anker, Pestalozzi et les orphelins unterwaldois à Morat ou Enfants des petits cantons en 1798, 1876, Huile sur toile, 111×175 cm

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Jan
24
6:30 PM18:30

Visite du salon des 4 saisons du Moulin de Bevaix, avec Jacques Bujard, conservateur cantonal et chef de l'Office du patrimoine et de l'archéologie

Visite du salon des 4 saisons du Moulin de Bevaix, avec Jacques Bujard, conservateur cantonal et chef de l'Office du patrimoine et de l'archéologie, et Claudine Cordey, présidente de l’Aristoloche

Au 19ème siècle, le Moulin de Bevaix avait perdu ses fonctions premières et appartenaient à la famille Borel qui l’avait transformé en une charmante maison de campagne.

Détail de la frise de Arnold Jenny, peinte paysagiste bâlois (1831-1881), dont les paysages évoquent les 4 saisons, et cette scène en particulier un pique-nique de la famille Borel (probablement)

Détail de la frise de Arnold Jenny, peinte paysagiste bâlois (1831-1881), dont les paysages évoquent les 4 saisons, et cette scène en particulier un pique-nique de la famille Borel (probablement)

Alfred Borel s’est approché en 1867 du peintre italien, Antonio Valentino, pour transformer la « Galerie bernoise » de son oncle Antoine en une magnifique Galerie aux quatre peintres et aux quatre saisons.

Cet endroit très lumineux avait été conçu par l’architecte Rychner. Antonio Valentino y apporte une touche italienne, faites de fonds ocre, de faux marbres et d’un trompe-l’œil au plafond. Il fait appel à Rinaldo Marocco, de Milan, pour peindre les dix médaillons des parois où figurent des bouquets de fleurs, des oiseaux, des animaux au milieu de motifs champêtres. En 1875, Arnold Jenny, peintre bâlois, réalise la frise courant tout autour de la pièce et qui évoque des paysages au fil des quatre saisons. Alfred Borel fait encore appel à un ami d’enfance, le peintre Auguste Bachelin pour réaliser quatre portraits en médaillons de quatre générations de Dames Borel. Il y a correspondance de saison entre les panneaux de Jenny et chacune des têtes de Bachelin qu’ils encadrent : l’hiver, Marie-Marguerite Payot (femme de l’ancêtre Antoine), l’automne, Sophie Perrin (femme d’Auguste, le père d’Alfred), l’été, Marie Helbing (femme d’Alfred), le printemps, Anna (leur fille).

Le peintre Auguste Bachelin a réalisé 4 médaillons bleu monochrome rehaussé de blanc, représentant les 4 saisons via les portraits des dames de 4 générations de la famille Borel. Ici, il s’agit de Marie Helbing, femme d’Alfred, symbolisant l’été.

Le peintre Auguste Bachelin a réalisé 4 médaillons bleu monochrome rehaussé de blanc, représentant les 4 saisons via les portraits des dames de 4 générations de la famille Borel. Ici, il s’agit de Marie Helbing, femme d’Alfred, symbolisant l’été.

Vue des fenêtres largement ouvertes sur le lac, avec découpe néo-gothique trilobée. Immédiatement, le visiteur inondé de lumière ne peut que ressentir le charme de cette galerie bernoise conçue par l’architecte Rychner

Vue des fenêtres largement ouvertes sur le lac, avec découpe néo-gothique trilobée. Immédiatement, le visiteur inondé de lumière ne peut que ressentir le charme de cette galerie bernoise conçue par l’architecte Rychner

Le plafond, signé par le peintre-décorateur Valentino, s’orne d’un immense hublot ouvert sur un ciel bleu. Les 4 angles présentent des motifs symbolisant la chasse, la vendange, la moisson et la pêche.

Le plafond, signé par le peintre-décorateur Valentino, s’orne d’un immense hublot ouvert sur un ciel bleu. Les 4 angles présentent des motifs symbolisant la chasse, la vendange, la moisson et la pêche.

Nos deux orateurs de la soirée, Jacques Bujard et Claudine Cordey, que nous remercions encore chaleureusement.

Nos deux orateurs de la soirée, Jacques Bujard et Claudine Cordey, que nous remercions encore chaleureusement.

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Jul
4
6:30 PM18:30

Visite de l’exposition « Sous les dehors du dessin. Aspects de la collection 20e - 21e siècle »

Visite de l’exposition « Sous les dehors du dessin. Aspects de la collection 20e - 21e siècle » par Lucie Girardin Cestone, assistante-conservatrice du département des arts plastiques.

Série "Croque Messieurs" de Geneviève Petermann, portraits sur toasts représentant les hommes qui ont visité le profil que l'artiste avait mis en ligne sur un site de rencontre, et textes sur tranches de fromage transcrivant les messages reçus

Série "Croque Messieurs" de Geneviève Petermann, portraits sur toasts représentant les hommes qui ont visité le profil que l'artiste avait mis en ligne sur un site de rencontre, et textes sur tranches de fromage transcrivant les messages reçus

Rolf Iseli (*1934),  Der Optimist , 1994, (détail), aquarelle, acrylique, craie grasse, sable, terre, métal (clous) et corde sur papier, 625 x 498 mm. Donation Jeunet en 2000, Francis Jeunet ayant été membre du comité d'ARTHIS

Rolf Iseli (*1934), Der Optimist, 1994, (détail), aquarelle, acrylique, craie grasse, sable, terre, métal (clous) et corde sur papier, 625 x 498 mm. Donation Jeunet en 2000, Francis Jeunet ayant été membre du comité d'ARTHIS

Affiche de l'exposition "Sous les dehors du dessin", visible du 24 juin au 27 août 2017

Affiche de l'exposition "Sous les dehors du dessin", visible du 24 juin au 27 août 2017

Exposition "Sous les dehors du dessin"

Exposition "Sous les dehors du dessin"

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Jun
13
10:00 AM10:00

visite de l’exposition «Transitions – la photographie dans le canton de Neuchâtel 1840 – 1970»

Visite de l’exposition « Transitions – la photographie dans le canton de Neuchâtel 1840 – 1970 », par Chantal Lafontant Vallotton, conservatrice du département historique et Christophe Brandt, commissaire de l’exposition.

Le peintre Albert Anker vers 1909, photographie de Montbaron & cie, à partir du négatif au gélatino-bromure d'argent sur support verre

Le peintre Albert Anker vers 1909, photographie de Montbaron & cie, à partir du négatif au gélatino-bromure d'argent sur support verre

A gauche, Arnold Grandjean, le fondateur de la fabrique Allegro, vers 1930. La légende veut que ce cycliste amateur un peu fort ait baptisé sa marque en fonction des encouragements de certains à son passage: «Allez, gros !»

A gauche, Arnold Grandjean, le fondateur de la fabrique Allegro, vers 1930. La légende veut que ce cycliste amateur un peu fort ait baptisé sa marque en fonction des encouragements de certains à son passage: «Allez, gros !»

Carte postale de la Place Numa-Droz à Neuchâtel, vers 1930

Carte postale de la Place Numa-Droz à Neuchâtel, vers 1930

Carte postale d'un Blériot XI en vol ; carte postale de Jean Gaberell (1887-1949) après 1909

Carte postale d'un Blériot XI en vol ; carte postale de Jean Gaberell (1887-1949) après 1909

Carte postale montrant des enfants chaux-de-fonniers imitant les "danseurs de cordes" en 1909

Carte postale montrant des enfants chaux-de-fonniers imitant les "danseurs de cordes" en 1909

Portrait d'un ouvrier vers 1900 par Jeanne Descombes, tirage sur papier aristotype

Portrait d'un ouvrier vers 1900 par Jeanne Descombes, tirage sur papier aristotype

Garçons sous la douche au milieu du 20ème siècle, tirage au gélatino-bromure d'argent

Garçons sous la douche au milieu du 20ème siècle, tirage au gélatino-bromure d'argent

Aérodrome des Eplatures à La Chaux-de-Fonds en 1956, à partir d'un négatif au gélatino-bromure d'argent

Aérodrome des Eplatures à La Chaux-de-Fonds en 1956, à partir d'un négatif au gélatino-bromure d'argent

Route des Falaises à Neuchâtel, entre 1951 et 1956, photographie de Max Chiffelle (1913-2002) à partir du négatif au gélatino-bromure d’argent

Route des Falaises à Neuchâtel, entre 1951 et 1956, photographie de Max Chiffelle (1913-2002) à partir du négatif au gélatino-bromure d’argent

Publicité "Suchard" à Bordeaux en 1912, tirage au gélatino-bromure d'argent

Publicité "Suchard" à Bordeaux en 1912, tirage au gélatino-bromure d'argent

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May
20
6:00 PM18:00

Nuit des Musées

Nuit des Musées où Arthis tient un stand de restauration et de boissons.

Les grands airs d'opéra s'envolent en une maestria lyrique qui ravit le public d'année en année

Les grands airs d'opéra s'envolent en une maestria lyrique qui ravit le public d'année en année

Visite libre et gratuite du MahN durant toute la soirée jusqu'à minuit, l'occasion de découvrir le monde des musées

Visite libre et gratuite du MahN durant toute la soirée jusqu'à minuit, l'occasion de découvrir le monde des musées

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Feb
20
10:00 AM10:00

Visite de l’Hôtel de Ville de Neuchâtel

Visite de l’Hôtel de Ville de Neuchâtel (péristyle et premier étage restaurés), par Jacques Bujard, conservateur cantonal, Aida Mitic, architecte au Service des bâtiments et du logement de la Ville de Neuchâtel, et Anne-Laure Juillerat, collaboratrice à l’Office du patrimoine et de l’archéologie.

La cage d'escalier

La cage d'escalier

La salle du conseil général

La salle du conseil général

Détail d'une fenêtre

Détail d'une fenêtre

Le haut de la cage d'escalier

Le haut de la cage d'escalier

Détail d'une boiserie

Détail d'une boiserie

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Jan
11
11:00 AM11:00

Visite de l’exposition «Prêt à porter?! L’histoire du sac en plastique et en papier en Suisse»

Visite de l’exposition « Prêt à porter ?! L’histoire du sac en plastique et en papier en Suisse », par Christian Hörack, conservateur du département des arts appliqués.

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Vue du secteur de l’exposition « Commerces neuchâtelois disparus »

Vue du secteur de l’exposition « Commerces neuchâtelois disparus »

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Vue du secteur de l’exposition ­« La fe­mme dans la publicité »

Vue du secteur de l’exposition ­« La fe­mme dans la publicité »

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Sep
6
11:00 AM11:00

Visite de l’exposition «Maximilien de Meuron. A la croisée des mondes»

Visite de l’exposition «Maximilien de Meuron. A la croisée des mondes», sous la conduite de Béatrice Zahnd, restauratrice d’art du musée.

"La Fête villageoise" de Claude Lorrain a été recopiée par Maximilien de Meuron. Cette oeuvre déposée au Louvre a fait l'objet de plusieurs restaurations dont nous a parlé notre guide du soir, Béatrice Zahnd

"La Fête villageoise" de Claude Lorrain a été recopiée par Maximilien de Meuron. Cette oeuvre déposée au Louvre a fait l'objet de plusieurs restaurations dont nous a parlé notre guide du soir, Béatrice Zahnd

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Aug
23
11:00 AM11:00

Visite de l’exposition «Dons majeurs 1916 – 2016 du fonds Maximilien de Meuron»

Visite de l’exposition «Dons majeurs 1916 – 2016 du fonds Maximilien de Meuron», par Nicole Quellet-Soguel, assistante- conservatrice et commissaire de l’exposition.

Affiche de l'exposition "Dons majeurs du fonds Maximilien-de-Meuron 1916-2016, de Théophile Robert à Max Bühlmann", du 19 juin au 28 août 2016

Affiche de l'exposition "Dons majeurs du fonds Maximilien-de-Meuron 1916-2016, de Théophile Robert à Max Bühlmann", du 19 juin au 28 août 2016

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Jun
29
6:03 PM18:03

Visite extramuros de l’exposition «Land Art» au Jardin botanique de Neuchâtel

Visite extramuros de l’exposition «Land Art» au Jardin botanique de Neuchâtel, sous la conduite de Blaise Mulhauser, directeur du JB, et Ruben Pensa, commissaire de l’exposition.

"Metabiosis", une oeuvre de Stefano Devoti tapie dans une infractuosité de la falaise

"Metabiosis", une oeuvre de Stefano Devoti tapie dans une infractuosité de la falaise

"Empreintes" de l'Argentin Karlo Kosta, illustre l'impact de l'homme sur la nature

"Empreintes" de l'Argentin Karlo Kosta, illustre l'impact de l'homme sur la nature

"Le cycle" de Yves Chédel, Ruben Pensa et Dominique Huguenin, inspirée par le thème de la migration

"Le cycle" de Yves Chédel, Ruben Pensa et Dominique Huguenin, inspirée par le thème de la migration

Blaise Mulhauser, directeur du Jardin botanique, explique une installation nommée "Les migrants de la guerre", réalisée par le Collectif Frêtes Arts

Blaise Mulhauser, directeur du Jardin botanique, explique une installation nommée "Les migrants de la guerre", réalisée par le Collectif Frêtes Arts

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Jun
8
11:00 AM11:00

Visite de l’exposition «Maximilien de Meuron. A la croisée des mondes»

Visite de l’exposition «Maximilien de Meuron. A la croisée des mondes», sous la conduite d’Antonia Nessi, conservatrice du département des arts plastiques.

L’exposition «Maximilien de Meuron. A la croisée des mondes» est une exposition majeure pour le MahN à plusieurs points de vue. En effet, c’est à cet artiste que l’on doit la naissance du MahN : il y a deux cents ans, Maximilien de Meuron offrait à Neuchâtel deux vues de Rome, une ancienne et une moderne. Ces toiles portent les numéros 1 et 2 de la collection, noyau du futur musée qui ouvrira ses portes en 1884.

La Vue de la Rome moderne (1816) de Maximilien de Meuron porte le N°2 de la collection et est donc l’une des deux toiles à l’origine du MahN

La Vue de la Rome moderne (1816) de Maximilien de Meuron porte le N°2 de la collection et est donc l’une des deux toiles à l’origine du MahN

L’exposition raconte la vie de Maximilien de Meuron, né au château de Corcelles-sur-Concise dans une famille aisée, et qui est devenu l’un des peintres majeurs de région neuchâteloise. Homme respecté, il siégera en qualité de membre du Grand Conseil neuchâtelois, avec des positions conservatrices, pour ne pas dire réactionnaires, s’opposant aux élans émancipateurs de son canton. Après 1848, il abandonne successivement la politique et la peinture, pour se consacrer uniquement à la promotion des arts. On lui doit la fondation de la Société des amis des arts de Neuchâtel, dont il a assumé la présidence jusqu’à sa mort en 1868.

Le buste de Maximilien de Meuron à l'entrée de l'exposition

Le buste de Maximilien de Meuron à l'entrée de l'exposition

Maximilien de Meuron part pour l’Italie et Rome, dès 1810, où il fréquente les artistes établis dans cette ville. Il dessine et peint les vestiges du passé, mais aussi la ville « moderne », fortement baroque. De retour en Suisse, après 1816, il a ensuite volontiers mis en scène des vues alpestres, dont le Grand Eiger (1823). De manière générale, le peinte a énormément représenté la nature, souvent empreinte d’une nostalgie de l’immobilisme. Il fige l’Oberland bernois, le lac de Walenstadt, le glacier du Rhône et, bien entendu, sa région dont le lac de Bienne et l’île de Saint-Pierre, représentés au centre d’une trouée dans la forêt.

L'Eiger peint par Maximilien de Meuron

L'Eiger peint par Maximilien de Meuron

Le visiteur peut aussi admirer quelques-uns des plus de cinq cents dessins de Maximilien de Meuron conservés au MahN, à la découverte de l’Italie avec un talent immense et une grande sensibilité.

L’exposition est complétée par des œuvres de Claude Lorrain, Caspar Wolf, Alexandre Calame, Léon Berthoud ou Albert de Meuron (fils de Maximilien). Une note contemporaine, installation vidéo de la Neuchâteloise Catherine Gfeller, clôt la visite sur les traces de Maximilien de Meuron lors de son grand tour italien.

Image du film de Catherine Gfeller

Image du film de Catherine Gfeller

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Sep
1
12:00 PM12:00

Visite commentée de l’exposition «14/18 La Suisse et la Grande Guerre»

Visite commentée de l’exposition «14/18 La Suisse et la Grande Guerre» par Chantal Lafontant Vallotton, conservatrice du département historique.

Affiche de l'exposition présentée au MahN du 14 mai au 18 octobre 2015

Affiche de l'exposition présentée au MahN du 14 mai au 18 octobre 2015

L’exposition, itinérante, montre les quatre années de guerre à travers un parcours thématique riche et varié via des textes, des images, des objets ou encore des bornes d’écoute. La première partie, sur la Belle Epoque, propose une multitude de thèmes fort divers allant des aspects mémoriels (Gilberte de Courgenay, Sentinelle des Rangiers) au suffrage féminin et à l’AVS en passant par la personne de Gustave Ador et l’adhésion de la Suisse à la Société des Nations. Vient ensuite la partie "Mobilisation" qui donne quelques chiffres à propos de la mise sur pied des troupes et montre l’évolution du phénomène dans le temps : on y apprend notamment qu’au début de la guerre, l’ensemble de l’armée est mobilisée, soit plus de 200'000 hommes et 45'000 chevaux.

L’exposition se concentre aussi sur les questions politiques, économiques et sociales. On y apprend que la Confédération intervient de plus en plus fortement, notamment dans l’économie. Par exemple, pour gérer la production agricole et certains problèmes de ravitaillement, l’Union du fromage est créée, disposant du monopole de l’exportation du fromage et fixe les prix du lait. Cet interventionnisme étatique a cependant son revers de médaille : il conduit à une explosion des dépenses fédérales qui sont multipliées par 2,5 et à l’introduction de l’impôt fédéral direct.

Les difficultés socio-économiques, qui culminent avec la grève générale de novembre 1918, sont également traitées. A la fin de la guerre, alors qu’un certain nombre d’industriels ayant travaillé pour l’effort de guerre ont réussi à amasser des fortunes, une large frange de la population a sombré dans la pauvreté puisque 700'000 Suisses (20% de la population) dépendent de la distribution de rations de lait et de pain à prix réduit.

Une partie de l’exposition présente des thèmes spécifiquement neuchâtelois. L’un d’eux est la projection d’une cinquantaine de photographies qui évoquent les principaux événements ayant marqué le canton : mobilisation, visite du général Ulrich Wille en juin 1915, bombe allemande tombée à La Chaux-de-Fonds en octobre 1915, accueil d’internés et de réfugiés, occupation militaire de La Chaux-de-Fonds à la suite de la libération par des manifestants de Paul Graber condamné pour ses écrits pacifistes, armistice de novembre 1918, grève générale…

Un deuxième volet local est consacré à Guy de Pourtalès. Membre d’une famille aristocratique neuchâteloise, il était très lié à la France. Descendant de protestants cévenoles réfugiés à Neuchâtel et marié à une Française, il avait acquis la nationalité française peu avant la guerre. Cependant, comme beaucoup de grandes familles neuchâteloises, celle des Pourtalès était très liée à l’Allemagne pour des raisons historiques et idéologiques : Guy était né à Berlin, et son père et ses deux frères étaient officiers dans l’armée prussienne. Il a pu devenir interprète dans une brigade d’artillerie britannique, puis chargé de la propagande en Suisse pour le compte du Quai d’Orsay via sa fonction d’administrateur de la Tribune de Genève, alors contrôlée par le Gouvernement français. Ses relations en Suisse et en Allemagne ont toutefois fini par se retourner contre lui et il a été mis à pied en 1917, terminant la guerre comme officier informateur et accompagnant les journalistes américains dans les régions libérées de la France et en Allemagne.

Affiche publicitaire pour un ouvrage de Guy de Pourtalès

Affiche publicitaire pour un ouvrage de Guy de Pourtalès

La fin de l’exposition interroge la réception de la Première Guerre mondiale dans la bande dessinée, en questionnant les relations entre violence extrême et transformation esthétique du 20e siècle.

Porcel et Zidrou, Les Folies Bergères, couverture

Porcel et Zidrou, Les Folies Bergères, couverture

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Aug
22
8:00 AM08:00

Visite guidée extramuros de l’exposition « Môtiers 2015, Art en plein Air»

Visite guidée extramuros de l’exposition « Môtiers 2015, Art en plein Air », terminée par un repas sur la terrasse du Restaurant des Six Communes.

L'affiche "Môtiers 2015, Art en plein air"

L'affiche "Môtiers 2015, Art en plein air"

L'une des fontaines du village, transformée en bains publics

L'une des fontaines du village, transformée en bains publics

La très belle Tour de Babel de François Burland

La très belle Tour de Babel de François Burland

Un chemin magique dans les arbres, jouant les clairs-obscurs

Un chemin magique dans les arbres, jouant les clairs-obscurs

Une paire de jeans géante

Une paire de jeans géante

Le loup attaque le cerf

Le loup attaque le cerf

Verticalité et géométrie vers la fin de la promenade

Verticalité et géométrie vers la fin de la promenade

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Jun
30
12:00 PM12:00

Visite commentée de l’exposition d’été «L’Echappée Belle»

Visite commentée de l’exposition d’été «L’Echappée Belle» sous la conduite d’Antonia Nessi, conservatrice du département des arts plastiques et de la commissaire de l’exposition, Véronique Ribordy.

Cette exposition (26 juin au 23 août 2015) aborde les thèmes de la mort, de la disparition, du souvenir. Quatre artistes invités (Valérie Favre, Elisabeth Llach, Alexandra Roussopoulos et Pierre Vadi) ont, pour la plupart, réalisé des œuvres spécialement pour l’exposition. Leurs travaux sont mis en regard avec des peintres du passé comme Hodler, Léopold Robert, De Meuron ou De Pury.

Véronique Ribordy, commissaire de l'exposition

Véronique Ribordy, commissaire de l'exposition

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Elisabeth Llach  Himmelarschundzwirn 5  (2014)

Elisabeth Llach Himmelarschundzwirn 5 (2014)

Maximilien de Meuron  A la Villa d'Este, Tivoli

Maximilien de Meuron A la Villa d'Este, Tivoli

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May
16
6:00 PM18:00

Nuit des Musées

Nuit des Musées où Arthis tient un stand de restauration et de boissons.

Formidable succès : le musée a comptabilisé 950 visiteurs uniquement samedi soir !

ARTHIS était constituée de son équipe de choc habituelle, Julie Rieder, Pierrette Bertolucci, Philippe Du Pasquier et Martine Jacot, très efficacement secondés par Lucie Girardin Cestone (à gauche)

ARTHIS était constituée de son équipe de choc habituelle, Julie Rieder, Pierrette Bertolucci, Philippe Du Pasquier et Martine Jacot, très efficacement secondés par Lucie Girardin Cestone (à gauche)

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Nov
26
12:30 PM12:30

Visite de l’exposition «Renzo Ferrari, vision nomade»

Visite de l’exposition «Renzo Ferrari, vision nomade» en compagnie d’Antonia Nessi, conservatrice du département des arts plastiques.

Renzo Ferrari interroge toujours le visiteur sur la difficulté à vivre, sur le rapport de l’homme au monde qui l’entoure, non sans une certaine ironie parfois.  

Ce projet a été mené en collaboration avec le Musée cantonal d’art de Lugano, qui accueillera l’exposition au printemps 2015.

Gaio' , 1974

Gaio', 1974

Utensili e gendarme , 2012, huile sur toile, 137 x 186 cm

Utensili e gendarme, 2012, huile sur toile, 137 x 186 cm

Africa Memento , 1995, huile sur toile, 180 x 130 cm

Africa Memento, 1995, huile sur toile, 180 x 130 cm

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Aug
31
12:30 PM12:30

Grand Loto-bingo

Grand Loto-bingo organisé dans le cadre de l’exposition «Argent, jeux, enjeux».

La tente du Loto Bingo a été dressée sur l'esplanade devant le MahN. La manifestation a attiré de nombreux fidèles du jeu.

La tente du Loto Bingo a été dressée sur l'esplanade devant le MahN. La manifestation a attiré de nombreux fidèles du jeu.

Julie Rieder, Camille Rieder et Violaine Barrelet restent souriantes malgré la vitesse du jeu

Julie Rieder, Camille Rieder et Violaine Barrelet restent souriantes malgré la vitesse du jeu

Concentrés, mais de bonne humeur

Concentrés, mais de bonne humeur

De nombreux participants avaient emporté leurs porte-bonheur, ici un petit cochon

De nombreux participants avaient emporté leurs porte-bonheur, ici un petit cochon

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Jun
18
12:30 PM12:30

Visite de l’exposition «Magasin de Porcelaine» par Claude-Alain Kunzi et Christian Hörak

Dans les locaux de la Société des amis des arts (Galerie C), visite de l’exposition « Magasin de Porcelaine » par Claude-Alain Kunzi et Christian Hörak, respectivement conservateur-assistant et conservateur du département des arts appliqués.

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Avec plus de 1'700  pièces, le MahN possède l'une des cinq plus belles collections de céramique de Suisse. Pour cette exposition (du 15 juin au 24 août 2014) ont été sélectionnées quelque 180 oeuvres, parmi lesquelles des terres cuites bernoises, des faïences zurichoises et des porcelaines de Nyon. La majorité des céramiques exposées dans les quatre salles du musée concerne les arts de la table : tasse, assiette, théière ou encore cruche. Les visiteurs peuvent également découvrir des tirelires, des porte-plumes et des flambeaux.

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Apr
30
12:30 PM12:30

Visite de l’exposition aux Galeries de l’histoire «800 ans de la Charte de franchise de Neuchâtel»

Visite de l’exposition aux Galeries de l’histoire «800 ans de la Charte de franchise de Neuchâtel» par Olivier Girarbille, archiviste de la Ville de Neuchâtel.

Cette exposition a été organisée dans le cadre du 800ème anniversaire de la communauté urbaine de Neuchâtel. Elle présente des trésors très rarement montrés au public, dont la fameuse Charte de franchises de Neuchâtel rédigée en avril 1214 par Ulrich et Berthold de Neuchâtel.

Olivier Girardbille, archiviste communal de la Ville de Neuchâtel

Olivier Girardbille, archiviste communal de la Ville de Neuchâtel

On a également le privilège d’y admirer la Confirmation par l’évêque de Lausanne du 28 août 1424 de l’authenticité de la charte de franchises d’Ulrich et Berthold de Neuchâtel, la première Confirmation des franchises par Jean de Fribourg du 12 février 1454 lors de sa succession au comté au décès de son père Conrad de Fribourg, la seconde Confirmation des franchises par Jean de Fribourg 10 avril 1458 suite à l’incendie survenu à Neuchâtel en 1450, la Confirmation des franchises par Rodolphe de Hochberg du 10 mai 1487, la Confirmation des franchises par Philippe de Hochberg du 3 juin 1527, la Confirmation des franchises par les représentants des Douze Cantons du 6 avril 1531, la Confirmation des franchises par François d’Orléans du 8 mai 1537 lors de la reprise du comté par les Orléans-Longueville, la Confirmation des franchises par Jeanne de Hochberg du 26 janvier 1562, la Confirmation des franchises par Léonor d’Orléans du 10 août 1707, la Confirmation des franchises par Frédéric Ier du 1er octobre 1708, des Articles particuliers par Frédéric Ier à la Ville et Bourgeoisie de Neuchâtel du 28 novembre 1788, la Ratification du 19 février 1798 par Frédéric Guillaume II de la Confirmation des franchises accordées par M. de Béville, et enfin la Ratification par Frédéric Guillaume III de la Confirmation des franchises accordées par M. de Béville.

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Archiviste de la Ville de Neuchâtel, Olivier Girardbille a livré un exposé particulièrement brillant, décortiquant avec beaucoup de pédagogie les méandres politiques et économiques de notre histoire locale. En effet, cette première Charte de franchises de 1214 a permis l’essor économique et démographique de Neuchâtel au 13ème siècle. Pour la première fois, ses habitants bénéficient de droits reconnus, notamment en matière de justice ou de commerce. Dès lors se crée une entité urbaine qui a modelé une part de nos actuelles notions d’édilité et d’esprit civique. Elle contient les germes de notre démocratie, sous la forme de son organe initial détenteur du pouvoir communal : la générale bourgeoisie, l’assemblée des chefs de familles bourgeoises. Elle est aussi un embryon de code civil, de code pénal et de code des obligations. Ainsi, l’acquisition de cette charte est un événement capital de l’histoire de Neuchâtel. Si la communauté urbaine demeure toujours sous la dépendance seigneuriale jusqu’à la fin de l’Ancien régime, elle se profile rapidement comme un partenaire privilégié dans l’histoire politique du comté, de la principauté et finalement du canton de Neuchâtel. Les habitants de la ville, promus au rang de bourgeois, sont dorénavant des acteurs et non plus des figurants.

Charte de franchises de Neuchâtel rédigée en avril 1214 par Ulrich et Berthold de Neuchâtel

Charte de franchises de Neuchâtel rédigée en avril 1214 par Ulrich et Berthold de Neuchâtel

Transcription et traduction de la Charte de 1214

In nomine sancte et individue Trinitatis, Ulricus comes et Bertoldus nepos eius, domini Novicastri, omnibus presentes litteras inspecturis, salutem. Notum facimus universis, quod nos castrum et villam nostram de Novocastro, cupientes ad augmentum et statum felicem devenire, tales constitutiones burgensibus nostris de Novocastro de eorum assensu disposuimus, secundum Bisuntinas consuetudines, sub hac forma. Nullam in castro vel villa Novicastri faciemus exactionem. Leges nostras, in forisfactis capiemus in sanguine infra treucam dei facto, ∙lx∙solidos, in sanguine extra treucam dei facto, novem solidos. Pro armis tractis super aliquem sine percussione aut lapide jactato in aliquem sine percussione, decem libras. Et si ille qui trahit arma vel jactat lapidem non potest dare cautionem de lege, corpus eius captum tenebitur usque ad satisfactionem. Et notandum quod omnia plana vadia sunt ∙iiii∙or solidorum. Neminem in castro vel villa sine judicio capiemus, nisi latronem, homicidam aut insidiatorem manifestos. Habemus eciam, pro quolibet bove aut vacca vendito in macello: ∙iiii∙or denarios et linguam; pro porco: duos denarios ; pro bacone: ∙i∙denarium; pro ariete aut ove: ∙i∙denarium; pro hyrco aut capra: ∙i∙obolum. Quilibet sutor qui tenebit stallum in foro dabit nobis ∙iiii∙or paria calceorum quolibet anno his temporibus : ad Natale Domini: unum par ; ad Pascha: unum par ; ad festum sancti Johannis: unum par ; ad festum sancti Galli: unum par. Nec de pejoribus nec de melioribus. Quilibet tabernarius, pro quolibet modio vini quem vendet in taberna, dabit unum denarium. Et preterea, pro quolibet dolio quantecumque capacitatis sit ab uno modio superius : unum quarteronem. Dum autem tabernarii vinum vendunt, requiri debent ab eis denarii et quarterones. Et si infra venditionem non requiruntur, extra venditionem non respondent. Habemus etiam in villa, in foro, minagium et libram que «quintallus» vocatur, tam super burgenses quam super extraneos. Habemus et bannum quod possumus vendere ∙xxiiii∙modios vini nostri tempore quo capere bannum voluerimus extra nundinas. Et vendemus vinum nostrum, dummodo sit legitimum, ad majus precium quo alia vina vendita sunt, a tempore vindemiarum usque ad tempus quo capiemus bannum. Vel si placet, nobis vendemus bannum. Debet et nobis communitas nostrorum burgensium de Novocastro ∙vii∙libras quolibet anno, reddendas in die Cene. Si aliquis nostrorum burgensium obierit sine herede aut parentibus, eius possessio tam mobilium quam immobilium nostra erit. Si autem habeat heredes aut parentes et illi absentes sunt, usque ad annum et diem exspectabuntur. Et si infra annum et diem hereditatem suam non requisierint, hereditas nostra erit, nisi legitima occasione detenti fuerint. Percipiemus quoque in vineis que spectant ad curiam Novicastri pro quolibet modio, unum sextarium vini. In vineis vero de Campo Presbiteri, pro quibuslibet duobus modiis: unum sextarium. Et preterea, pro quolibet modio: ∙iii∙denarios. Propter quos custodes vinearum conducemus et de consilio burgensium apponemus. Omnia autem casalia extra portas castri censum nobis debent. Et si nos propriam guerram habemus, communitas juvare nos debet sine capiendo talliam. Armaturas quoque habebunt burgenses et equos, juxta consilium communitatis, pro suis facultatibus competentes. Si castrum bastimento indigeat, communitas, pro posse suo, tenetur facere batimentum. Quelibet bolengiaria debet nobis, quolibet anno, die Cene: ∙xviii∙ denarios. Nec plusquam sexdecim denarios debet lucrari in modio bladii, si autem plusquam sexdecim denarios lucrata fuisse dicatur, eius advocatus jurabit quod non plus lucrata est. Et si jurare noluerit, ∙iiii∙or solidos persolvet pro emenda. In omnibus redditibus nostris, si quis male reddidisse dicatur, per sacramentum prestitum, si pro legitimo habeatur immunis sit. Si tamen per duos vicinos legitimos cum accusante convictus fuerit male reddidisse, ∙lx∙solidos det, de lege, nec deinceps pro legitimo habeatur. Quicumque emptor pisces ad vendendum de foris attulerit, in macello vendet. Et si alibi vendiderit infra villam, dabit ∙iiii∙or solidos, de lege. Nisi forte vendat ad hospicium suum alicui hospiti ad esum suum qui de nocte villam intrat. Quilibet debitorem vel fideiussorem suum qui non est de villa potest vadiare extra castrum et infra, preterquam in cimiterio. Fora, nundine venditiones vadiorum mos capiendi vadia dominorum quantum ad cibaria et quantum ad fenum, avenam et ferramenta equorum et observandi. Et usagia veterum judiciorum stent, secundum antiquam consuetudinem, cum prefatis. Casalia vero castri si non super edificata fuerint et a propriis possessoribus inhabitata vel hab hospite competenti, censum nobis reddent sicut casalia extra castrum. Si forte aliquis vineam suam per triennium sine cultura dimiserit, nostra erit. Ab omnibus autem consuetudinibus supra scriptis, in quibus censum capimus vel redditum, immunes sunt canonici quantum ad ea que teneuerunt ratione ecclesie Novicastri usque ad tempus hujus institutionis. Immunes quoque sunt milites et eorum feoda et portarii et fabri infeodati et eorum feoda. Alii vero fabri debent nobis quolibet anno, die Cene: ∙xii∙ferros. Ita quod quilibet eorum ∙xii∙preter vassallos fabrorum. Per supradictas consuetudines reddendas, burgenses nostros de Novocastro vocamus liberos et quietos ab omni exactione, extorsione et tallia. Statuimus quoque et concedimus ut possessiones suas, scilicet domos, vineas, campos et prata, libere vendan et impignorent quibuscumque eis placuerit, salvo tamen jure nostro et requisita licentia nostra. Quibus ventas et laudas debent. De venditis pro solido, denarium; de impignoratis pro solido, obolum. De quibus, duas partes persolvit qui emit vel pignus accipit, vendens vero vel impignorans tertiam. Si tamen aliquis rem suam vendiderit vel impignoraverit absque conscientia nostra et postea alii vendit vel impignorat, requisita conscientia nostra. Ille qui venditum vel pignus capiet per nos habebit illud alius vero amittet. Poterit tamen repetere debitum suum si debitor aliunde tantum habeat unde reddere possit. Alioquin ab actione inanis excluditur. Mutato vero domino, burgenses sua non replacitant. Si autem aliquis burgensium obierit, heredes sui plene succedent in hereditatem sine replacito, recipere tamen debent de manu domini. Testamentum autem facere possunt de suis possessionibus absque conscientia nostra, salvo tamen jure nostro, preterquam albis monachis. Si aliquis advena, dummodo non sit de hominibus nostris, ad villam nostram de Novocastro confugerit et non requisitus ibi per annum et diem moram fecerit, et se ministerialibus ville vel nobis representaverit, et ad ea que communibus usibus sunt necessaria juverit. Burgenses deinceps eum pro comburgense habebunt et nos cum ipsis ei manutenenciam exhibebimus, si oportuerit. Si autem non juverit, pro comburgense non habebitur nec manutenentia ei exhibebitur. Infra villam tamen pro auctoritate ville, non permittemus ei dedecus inferri. Sed si extra villam occiditur vel capitur, nec vindicabimus eum nec sequemur. Si infra annum et diem requiratur, requirenti fiet ratio de ipso. Ita quod si culpa sua fugerit et cum requirente componit, requirens capiet duas partes omnium rerum fugitivi. Si vero culpa requirentis fugit et cum eo componat, tertiam partem tantum rerum fugitivi capiet. Si vero non componat, observabit illum villa per ∙xl∙dies, infra quos prebebimus ei ducatum per unam diem et noctem, ut confugiat quo confugere voluerit. At si fugitivus negare vult quod non spectet ad requirentem, duello firmato se personaliter defendet. Requirens vero eum personaliter aggredietur. Si in duello occidatur, occisus sit. Si vincetur, non restituetur requirenti, sed per ∙xl∙dies observabit eum villa, infra quos prebebimus ei ducatum, sicut dictum est. Advene vero in introitu cum se representant nichil dant domino vel ministerialibus, nisi spontanei velint dare et cum eis placuerit, cum integra absportatione suarum rerum possunt recedere liberi. Et si ab extra possessiones suas tenere volunt, tenere possunt, salvo jure nostro. In omnibus articulis, quibus necesse fuerit burgensibus, tenemur eis exhibere manutenenciam et juvamen. Has autem consuetudines prout in presenti autentico continentur sacramento interposito firmavimus inviolabiliter observare, excepto quod officiarios domus nostre dum officia nostra ministrabunt eximimus, ut eis non teneamur predicto sacramento. Quin nobis serviant de suo proprio, si servicia ab eis exegerimus. Vel si male  res nostras tractaverint, quin de male tractatis nobis reddant rationem et satisfactio nobis fiat. Successores quoque nostri ad observationem predictarum consuetudinum, prestito sacramento, quando in hereditatem succedent tenebuntur, ut ea que fecimus imperpetuum maneant inconcussa. At si forte nos vel nostri successores hec statuta in aliquo violaverimus et successores nostri dicta sacramenta prestare contradixerint, venerabilem patrem episcopum et capitulum Lausannensis et capitulum Novicastri super hec dominos et judices constituimus, ut terram, tam nostram quam successorum nostrorum, preterquam Novumcastrum, subiciant interdicto, donec predicte consuetudines burgensibus in integrum observentur et sacramenta prestentur. Nichilominus nobis vel nostris successoribus per censuram ecclesiasticam justiciam de ipsis burgensibus facientes, si a constitutionibus, quibus erga nos tenentur ut dictum est attentaverint resilire. Ut autem hec rata permaneant, presentem cartam sigillis supradictorum venerabilium virorum: episcopi Bertoldi et capituli Lausannensis et capituli Novicastri et nostris propriis sigillis, fecimus roborari. Actum anno Domini Incarnationis m°cc°xiiii°, mense aprili. Bertoldus, Dei gratia, episcopus Lausannensis, totumque capitulum eiusdem ecclesie et capitulum Novicastri, omnibus presentes litteras inspecturis, salutem in domino. Sciant omnes quod nos conventiones quas habent adinvicem dilecti nostri Ulricus comes neposque eius Bertoldus domini Novicastri ex una parte et burgenses eiusdem castri ex alia, gratas habemus et confirmamus. Et de rogatu et assensu utriusque partis in tutelam suscipimus. Ita ut si dicti domini vel eorum successores a conventionibus illis resilierint vel eas in aliquo violaverint, dicti burgenses ad nos et ad successores nostros recursum habeant. Et talem justiciam consequantur quod tota terra dictorum dominorum, a nobis vel a successoribus nostris, subiciatur interdicto, preterquam Novumcastrum, usque ad integram observationem prefatarum conventionum. Burgenses vero si erga dominos vel eorum successores prout in presenti carta scriptum est non steterint ipsos ad standum prout debent, nos vel nostri successores per censuram ecclesiasticam compellemus. Quod ut ratum permaneat presentem paginam auctoritate sigillorum nostrorum fecimus roborari. Datum Novicastri per manum venerabilis cancellarii nostri Haymonis. Actum anno Incarnationis Dominice m°cc°xiiii°, mense aprili.

Au nom de la sainte et indivisible Trinité, Ulrich comte, et Berthold son neveu, seigneurs de Neuchâtel, à tous ceux qui verront ces présentes lettres, salut. Nous faisons savoir à tous, que, désirant promouvoir le progrès et la félicité de notre château et de notre ville de Neuchâtel, nous avons octroyé cette constitution à nos bourgeois de Neuchâtel avec leur consentement sous cette forme, selon les coutumes de Besançon. Nous ne ferons aucune exaction dans le château ou dans la ville de Neuchâtel. Nous percevrons nos réparations pour les crimes de sang accomplis pendant les jours fériés, soixante sous et pour les crimes de sang accomplis en dehors des jours fériés, neuf sous. Pour les armes dégainées et la pierre jetée sur quelqu’un sans coup, dix livres (1). Et si celui qui dégaine une arme ou jette une pierre ne peut donner caution selon la loi, son corps sera tenu captif jusqu’à satisfaction. Et devant être noté que tous les engagements courants sont de quatre sous. Nous n’emprisonnerons personne du château, ni de la ville sans jugement, excepté les voleurs, les assassins ou les fauteurs de troubles manifestes. Nous avons aussi, pour chaque bœuf ou vache vendus au marché: quatre deniers et la langue; pour les porcs: deux deniers; pour le lard: un denier ; pour le bélier ou la brebis: un denier ; pour le bouc ou la chèvre: une obole (2). Chaque cordonnier qui tiendra un étal au marché nous donnera quatre paires de souliers chaque an à ces dates: à la Nativité de notre Seigneur : une paire; à Pâques: une paire; à la fête de saint Jean: une paire; à la fête de saint Gall: une paire. Ni des pires ni des meilleures. Chaque tavernier, pour chaque muid (3) de vin qu’il vend à la taverne, donnera un denier. Ensuite, pour chaque tonneau de vin qui soit d’une contenance supérieure à un muid: un quarteron (4). Pendant que les taverniers vendent du vin, il est requis d’eux qu’ils doivent payer les deniers et les quarterons. S’ils ne sont pas réclamés durant la vente, ils ne peuvent être demandés hors de la vente. Nous avons également en la ville et au marché l’éminage (5) et la livre (6) qu’on appelle «quintal», tant sur les bourgeois que sur les étrangers. Nous avons un ban dans lequel nous pouvons vendre vingt-quatre muids de notre vin à chaque fois que nous voudrons prendre le ban hors des marchés. Et nous vendrons notre vin, pour autant qu’il soit conforme, au prix le plus haut auquel sont vendus les autres vins, depuis le moment des vendanges jusqu’au moment que nous prendrons le ban. Ou s’il nous plait, nous vendrons le ban. La communauté de nos bourgeois de Neuchâtel nous doit sept livres chaque an, payables le jour de la Cène. Si aucun de nos bourgeois meurt sans héritiers ou parents, sa possession tant meuble qu’immeuble sera nôtre. S’il a des héritiers ou des parents et qu’ils sont absents, ils seront attendus un an et un jour. Et si durant cet an et ce jour ils ne réclament pas son héritage, l’héritage sera nôtre, à moins qu’ils ne soient en possession d’une excuse valable. Nous percevrons également aux vignobles dépendant de la cour de Neuchâtel pour chaque muid, un setier (7) de vin. Mais aux vignes de Champréveyres, pour chaque double muid, un setier. De plus, pour chaque muid, trois deniers. En vue que nous organiserons et placerons une garde sur les vignes, selon l’avis des bourgeois. Et tous les chesaux (8) hors des portes du château nous doivent le cens. Et si nous menons une guerre de notre chef, la communauté devra nous aider sans payer la taille. Et aussi, les bourgeois auront des armes et des chevaux compétents et en accord avec leurs facultés, selon le conseil de la communauté. Si le château a besoin de bâtiments, la communauté est tenue de construire les bâtiments à ses dépens. Chaque boulangerie nous doit, chaque an, le jour de la Cène: dix-huit deniers. Et elle ne doit pas gagner plus de seize deniers par muid de blé, si elle est accusée de gagner plus de seize deniers, son défenseur jurera qu’elle n’a pas gagné plus. Et s’il ne voudra pas jurer, quatre sous seront perçus pour l’amende. En ce qui concerne tous nos revenus, si quelqu’un est accusé de malversation et s’il se disculpe par son serment prêté, il en est quitte. Cependant, s’il est accusé par deux voisins de malversation, il donnera, selon la loi, soixante sols, et il ne sera plus considéré comme honnête. Quelque marchand qui apportera du dehors des poissons à vendre, il les vendra au marché. Et s’il les vend ailleurs en ville, il donnera quatre sous, selon la loi. Sauf si par hasard pour son propre usage, il les vendait chez lui à un autre hôte qui entrerait de nuit dans la ville. Chacun qui n’est pas de la ville peut gager son débiteur et son représentant en dehors du château, excepté au cimetière. L’usage des seigneurs de percevoir aux foires et au marché des gages sur les ventes, tant en blé et tant en foin, avoine et fers des chevaux doit être maintenu. Les usages des anciens jugements demeurent, selon les anciennes coutumes, avec les choses susdites. Si les chesaux du château ne sont pas édifiés ou habités par leurs propres détenteurs ou par des hôtes agréés, ils nous rendront le même cens que les chesaux externes au château. Si d’aventure quelqu’un délaisse sa vigne trois ans sans la cultiver, elle sera notre. De toutes les coutumes ci-dessus écrites, pour lesquelles nous prenons le cens ou la rente, les chanoines sont dispensés de ce qu’ils ont tenu par le fait de l’église de Neuchâtel jusqu’au temps de cette ordonnance. Les soldats et leurs fiefs, les portiers et les forgerons possédant un fief et leurs fiefs sont également dispensés. Mais les autres forgerons nous doivent chaque an, au jour de la Cène: douze fers. Chacun des vassaux des forgerons devra également les dessus dits douze fers. Par les dites coutumes rendues, nous proclamons libres et quittes nos bourgeois de Neuchâtel de toute exaction, extorsion et taille. Nous ordonnons et consentons qu’ils vendent librement leurs possessions, à savoir : maisons, vignes, champs et prés et qu’ils les engagent à quiconque il leur plaira, toutefois sauf notre droit et par notre approbation requise. Desquels ils doivent ventes et lods. Pour les ventes un sou, un denier ; pour les engagements un sou, une obole. De ceci, celui qui achète ou prend gage paie deux parties et celui vendant ou engageant, la troisième. Cependant, si aucun a vendu ou engagé ses biens sans notre consentement et ensuite les vend ou les engage à un autre, notre assentiment est requis. Celui qui prendra la vente ou le gage l’aura de nous alors que l’autre le perdra. Toutefois il pourra redemander sa dette si le débiteur a assez pour qu’il puisse la rendre. Autrement, il est entièrement exclu de toute transaction. Aux changements de seigneurs, les bourgeois ne récupèrent pas leurs biens. Et si aucun des bourgeois meurt, ses héritiers lui succéderont pleinement en l’héritage sans reprise, toutefois ils doivent le recevoir de la main du seigneur. Aussi, ils peuvent faire un testament de leurs possessions sans notre consentement, excepté en faveur des moines blancs, réservé notre droit. Si quelque étranger, pour autant qu’il ne soit pas de nos hommes, se réfugie dans notre ville de Neuchâtel et il n’est pas réclamé et demeure ici un an et un jour, et il se présentera aux Ministraux de la ville ou à nous, et il soutiendra les choses nécessaires qui relèvent de l’usage commun. En conséquence, les bourgeois le recevront comme combourgeois et nous lui garantirons protection, s’il le faut. Mais s’il ne s’implique pas, il ne sera pas tenu comme combourgeois et on ne lui montrera aucune protection. Toutefois, en vertu de l’autorité de la ville, nous ne permettrons pas qu’on lui fasse outrage dans la ville. Mais s’il est pris ou tué hors de la ville, nous ne le vengerons ni le seconderons. S’il est réclamé durant l’année et le jour, celui qui le cherche aura raison de lui. Et que si par culpabilité il s’enfuit et s’accorde avec celui qui le cherche, ce dernier prendra deux parts de tous les biens du fugitif. Mais s’il fuit par culpabilité du requérant et s’arrange avec lui, celui-ci prendra seulement la troisième part des biens du fugitif. Mais s’il ne s’accorde pas, la ville le protègera quarante jours, durant lesquels nous lui donnerons un sauf-conduit d’un jour et une nuit, afin qu’il fuie là où il voudra fuir. Mais si le fugitif veut nier qu’il ne dépend pas du requérant, il se défendra personnellement par un duel dans les règles. De fait, il sera attaqué personnellement par le requérant. S’il est tué durant le combat, mort soit; s’il est vaincu, il ne sera pas restitué au requérant et la ville le gardera quarante jours, durant lesquels nous lui donnerons un sauf-conduit comme il est dit. Mais lorsque les étrangers se présentent à l’entrée de la ville et qu’ils ne proposent aucune aide au seigneur et aux Ministraux, si ce n’est en donnant de leur gré, ils peuvent partir libres en transportant tous leurs biens. Et s’ils veulent garder leurs possessions hors de la ville, ils les peuvent garder, sauf notre droit. Selon tous nos articles, lorsqu’il sera nécessaire aux bourgeois, nous sommes tenus de leur procurer une aide et une protection. Or, nous confirmons vouloir observer inviolablement par serment prêté ces coutumes qui sont contenues dans ce présent acte, excepté que nous en exemptons nos officiers qui sont à notre service ainsi qu’à notre office, car nous ne les tenons pas au prédit serment. Au cas où ils ne nous servent pas de bon gré, nous exigeons d’eux le service. Ou s’ils traitent mal nos affaires, alors ils nous rendront compte de cette mauvaise gestion et que réparation nous soit faite. Nos successeurs seront tenus d’observer, par serment, la prédite charte quand ils succèderont à l’héritage, afin que les choses que nous avons faites demeurent à perpétuité inaliénables. Si par hasard nous ou nos successeurs violions ces statuts en quelque manière et au cas où nos successeurs contesteraient les dits serments prêtés, nous instituons comme seigneurs et juges l’honorable père évêque de Lausanne, le chapitre de Lausanne et le chapitre de Neuchâtel, afin qu’ils frappent d’interdiction tant notre terre que celle de nos successeurs, excepté le château de Neuchâtel, jusqu’à ce que les prédites coutumes soient garanties aux bourgeois dans leur intégrité et que les serments soient prêtés. Néanmoins, s’ils essayaient de contester ce qui est dit alors qu’ils sont tenus envers nous à ces constitutions, nous et nos successeurs ferons justice par censure ecclésiastique aux bourgeois. Afin que ces choses perdurent, nous faisons valider cette présente charte des sceaux desdites vénérables personnes: l’évêque Berthold, le chapitre de Lausanne, le chapitre de Neuchâtel et de nos propres sceaux. Fait l’an de l’Incarnation du Seigneur 1214, au mois d’avril. Berthold, par la grâce de Dieu, évêque de Lausanne, tout le chapitre de cette église et le chapitre de Neuchâtel, à tous ceux qui verront ces présentes lettres, salut au seigneur. Que tous sachent que nous octroyons et confirmons de bonne grâce nos conventions qui appartiennent réciproquement à notre bien aimé comte Ulrich et à son neveu Berthold d’une part et aux bourgeois de ce château d’autre part. Et par la requête et le consentement des deux parties, nous nous en portons garants. De sorte que si les dits seigneurs ou leurs successeurs contestaient ou violaient ces conventions d’une quelque manière, les dits bourgeois auront droit de recours auprès de nous et de nos successeurs. Il s’en suivra une telle justice que toute la terre des dits seigneurs sera soumise à l’interdiction par nous ou par nos successeurs, hormis le château de Neuchâtel, jusqu’à l’entière observation de la dite charte. Mais si les bourgeois ne respectent pas ce qui est écrit en la présente charte envers les seigneurs ou leurs successeurs, dans la mesure où ceux-ci doivent l’observer fermement, nous ou nos successeurs nous les ferons comparaitre par censure ecclésiastique. Nous faisons valider ce présent écrit par nos sceaux pour qu’il demeure stable. Donné à Neuchâtel par la main de notre vénérable chancelier Aymond, fait l’an de l’Incarnation du Seigneur 1214, au mois d’avril.

(1) Livre: il s’agit ici de la livre de compte, qui se divise en 20 sous et le sou en 12 deniers.

(2) L’obole est un demi-denier, monnaie de compte ou monnaie réelle.

(3) Le muid en liquide a une contenance de 365,624 litres.

(4) Quarteron: littéralement la quatrième partie d’une livre (unité pondérale) ou, pris au sens large, la quatrième partie d’une mesure de capacité; dans le présent texte comme dans celui de la Confirmation des franchises par Jean de Fribourg du 12 février 1454, il s’agit d’un prélèvement en nature sur les volumes des tonneaux dépassant le muid et équivalant au quart du droit de brochet, le péage sur les vins basé sur une mesure de capacité de 15,23 litres, qui équivaudrait ici à une contenance de deux pots de Neuchâtel, soit 3,81 litres.

(5) L’éminage est une taxe seigneuriale sur la vente de grains; l’émine a une contenance de 15,23 litres, soit le 1: 24 d’un muid en solide, qui a une contenance de 365,52 litres.

(6) Livre: il s’agit ici du poids, soit 0,52 kilo.

(7) Le setier a une contenance de 30,469 litres.

(8) Chesaux: domaines, fermes, terrains bâtis soumis au cens.

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Aug
25
7:00 AM07:00

Journée berlinoise dans le cadre de l’exposition « Sa Majesté en Suisse : Neuchâtel et ses princes prussiens »

Journée berlinoise dans le cadre de l’exposition « Sa Majesté en Suisse : Neuchâtel et ses princes prussiens », organisée par le département historique et les animatrices de l’atelier des musées, soutenue financièrement par Arthis.

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Le repas, servi sous la tente devant le MahN

Le repas, servi sous la tente devant le MahN

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Jun
19
9:00 AM09:00

Visite de l’exposition « La collection des arts plastiques : un autre regard »

Dans les locaux de la Société des amis des arts (Galerie C), visite de l’exposition «La collection des arts plastiques : un autre regard » en présence d’Antonia Nessi, conservatrice du département des arts plastiques.

L’exposition d’été "1500-1900. La collection des arts plastiques : un autre regard" est un accrochage réalisé à partir du corpus de la grande exposition présentée l’hiver dernier au Musée d’art et d’histoire, "1500-1900. La collection des arts plastiques". Antonia Nessi, qui vient de prendre ses fonctions en qualité de nouvelle conservatrice des arts plastiques, a retenu de cette exposition une série de coups de cœur et les livre sous un autre angle. Les œuvres sont regroupées en 4 sections : à la recherche du paysage idéal - l'être et le paraître - scènes de genre autour de 1900 - nature et symboles.

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Affiche de l'exposition, qui s'est tenue dans les locaux de la Galerie C du 22 juin au 25 août 2013

Affiche de l'exposition, qui s'est tenue dans les locaux de la Galerie C du 22 juin au 25 août 2013

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May
22
1:00 PM13:00

Visite extramuros de l'exposition "K2 1902, partie d'échecs en Himalaya" au Museum d’histoire naturelle de Neuchâtel

Visite extramuros au Museum d’histoire naturelle de Neuchâtel de l’exposition consacrée à Jules-Jacot Guillarmod fils, « K2 1902, partie d’échecs en Himalaya », avec Blaise Mulhauser, sous-directeur du Museum et conservateur du département des vertebrés.

L'exposition « K2 1902. Partie d’échecs en Himalaya » retrace la conquête des plus hauts sommets du monde par le biais d'un fonds photographique en grande partie inédit, celui de Jules Jacot Guillarmod, médecin et alpiniste neuchâtelois, qui prit part à deux expéditions en Himalaya en 1902 et 1905. Cette iconographie est soutenue par le récit quotidien effectué par Jules Jacot Guillarmod dans ses carnets.

La réalisation de cet ambitieux projet d’exposition, initié par l’Association de Famille Jacot Guillarmod, a nécessité un partenariat entre le Muséum et six autres institutions dont le MahN. Alors que le fonds photographique est propriété du Musée de l’Elysée (Lausanne), il a été confié à la Bibliothèque de la Ville de la Chaux-de-Fonds en vue de sa numérisation. Cette dernière a été généreusement soutenue par Memoriav ainsi que par l’Institut suisse pour la conservation de la photographie. La section neuchâteloise du Club Alpin Suisse s’est associée au projet dans le cadre des festivités des 150 ans du Club Alpin Suisse ainsi que le Musée Alpin Suisse (Berne).

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